Palme : une huile qui fait tache

Chips, biscottes, soupes en sachet, biscuits ou encore viennoiseries, l’huile de palme, la plus consommée au monde, est présente dans près d’un aliment industriel sur deux. On la trouve aujourd’hui dans les ateliers des chocolatiers jusqu’aux cantines scolaires.

Utilisée pour remplacer les graisses animales et certaines huiles végétales, elle n’est pas sans risque pour la santé. C’est pourquoi certains ont fait le choix de s’en passer. Mais par quoi peut-on la remplacer ? Tour d’horizon des alternatives possibles.

L’autre danger concerne l’environnement. En Indonésie, premier producteur mondial d’huile de palme, le marché fait vivre près de 20 millions de personnes mais détruit des forêts entières. Pour contrer ce phénomène, une filière durable tente de s’imposer.

 

Les Ptites Manips

UNE CHAINE YOUTUBE

Les vidéos des Ptites Manips présentent chacune une expérience facile à faire avec du matériel que vous avez sans doute chez vous (ou que vous pouvez trouver facilement). Parce que les objets du quotidien, aussi, permettent de s’émerveiller !

Le pictogramme sur la miniature (un, deux ou trois petits béchers remplis) permet d’estimer rapidement la complexité de la réalisation, sachant que même les niveaux trois sont faisables sans trop de difficulté (mais demandent souvent la présence d’un adulte).

Mexique, sous l’emprise du Coca

Le Mexique est le premier pays consommateur de Coca-Cola dans le monde et représente à lui seul plus de 40% des ventes de la marque en Amérique du Sud. Diabète, obésité, hypertension mais aussi assèchement de certaines régions, les conséquences négatives pour le pays sont nombreuses. Julie Delettre, réalisatrice de : « Mexique, sous l’emprise du coca » témoigne de cette implantation, aux airs de « colonisation ».

Photo du film "Mexique, sous l'emprise du Coca-cola" © Wild Angle Productions

Public Sénat, dans la série « les dessous de la mondialisation », montre dans ce documentaire les  problèmes rencontrés par ces habitants de cette région.

Thématiques : Faim et malnutrition, Agrobusiness, Biodiversité, eau

 

L’application « Qualité Rivière »

Bon, uniquement sur IOS. A tester.

Pêcheurs, kayakistes, randonneurs ou tout simplement citoyen et curieux par nature de l’environnement qui vous entoure :

– Zoomez et cliquez sur la carte interactive pour connaître la qualité de la rivière de votre choix. Sa couleur sur la carte est déjà un indicateur de qualité : du « très bon état » en bleu au « mauvais état » en rouge. Les stations de suivi précisent l’état de chaque paramètre de qualité.

– Géolocalisez autour de vous les stations de suivi des cours d’eau et découvrez la qualité et les poissons des rivières proches.

– Recherchez une station de suivi près d’une commune de votre choix pour connaître la qualité de la rivière qui la traverse et les espèces de poissons qui y circulent.

– Comparez la qualité de la rivière de votre choix sur les 3 dernières années disponibles

– Améliorez et testez vos connaissances sur l’eau, les gaspillages d’eau à éviter, l’impact du changement climatique sur la qualité des rivières…

Le froid ? C’est chaud !

Le froid et le chaud, c’est vraiment une affaire de science ! Tu ne le crois pas ? Alors, connais-tu la différence entre température et chaleur ? Sais-tu produire du froid sans électricité pour conserver des légumes et des fruits ? Peux-tu classer des objets dont les températures vont du très froid au très chaud ? Sais-tu comment les animaux résistent au froid ?

Focus sur la qualité de l’eau du robinet en Nouvelle-Aquitaine

eau robinet

la qualité de l’eau potable en Nouvelle-Aquitaine
La qualité de l’eau qui coule à nos robinets est une question qui intéresse de nombreux consommateurs. L’ARS a en charge le contrôle sanitaire des eaux potables en application du code de la santé publique. En Nouvelle-Aquitaine, buvons-nous une eau de bonne qualité ? Comment garantir une eau de qualité H24 et 7 jours sur 7 ? Quelles nouvelles méthodes pour anticiper les risques ? Questions à Chantal Renault, ingénieur en charge des eaux potables et eaux de loisirs au pôle Santé environnement de la direction de la Santé publique à l’ARS Nouvelle-Aquitaine.